14/02/2015

Plus forte que le roi !

La première nuit, je me réveille aux alentours de trois heures du matin. Plus moyen de dormir. Je pense aussitôt à se livre offert par mon fils il y a quelques mois et que j’ai pas encore ouvert.

Aussitôt prise par l’histoire, je ne peux plus m’arrêter de lire. C’est quand mes yeux se ferment irrémédiablement vers les six heures que je me rends.

Le soir du deuxième jour, aussitôt que je peux m’éclipser, je replonge dans mon livre jusqu’à deux heures.

Le troisième jour, je m’y prends plus tôt. C’est à dix-huit heures que j’arrive à reprendre ma lecture et je termine enfin mon livre à près de minuit.

Sur la dernière page de couverture, un célèbre écrivain de livre à suspens (Stephen King) a écrit « impossible de lâcher ce livre : c’est comme si votre vie en dépendait. »

J’ai réussi moi ! Et deux fois :

Le livre : Hunger Games.

 

Et quelle joie, il y a encore deux livres à lire qui racontent la suite.

 

 

Un peu plus tard :

Et voilà, le deuxième livre est avalé et j'entame le troisième.

Entre temps, ce qui ne dure jamais plus d'une demi journée, je vis "Hunger Games". C'est à dire que quand je prépare le repas par exemple, je le prépare pour mes nouveaux amis du district 12.

J'ai aussi regardé les deux premier films tirés des livres et la seule chose que je puisse reprocher aux films, c'est qu'ils sont trop court.

 

Une chose est certaine, quand mon aîné m'offrira encore un livre, je n'attendrai pas des mois pour le lire.

 

Encore un peu plus tard :

J'ai fini les trois livres, les deux premiers films et j'attends la sortie du troisième films en DVD. C'était super et il ne me reste plus que mes yeux pour pleurer en attendant...

Les cauchemars ont disparu mais dans le quotidien, il m'arrive souvent de voir les choses autrement que d'habitude. Un mot dans une conversation, un truc anodin me renvoient dans l'histoire. Même les oiseaux, je les vois autrement. J'attends qu'ils sifflent quatre notes...

 

 

24/11/2014

Il faut toujours avoir un bouquet de fleur à offrir !

Un jeune homme passe à la caisse d’un supermarché avec un bouquet de fleurs pour sa petite amie.

La caissière, belle jeune femme, demande :

« C’est pour votre amie ?

-         Oui

-         Comme j’aimerais que mon mari fasse la même chose … ! »

Vu que la dame est à son goût, il lui tend son bouquet, payé en disant :

« C’est pour vous. »

À la suite de cet épisode, le jeune homme a quitté sa petite amie, la dame a divorcé et ils se sont mariés.

Aujourd’hui, ça fait dix-huit ans qu’ils vivent dans le bonheur.

 

Entendu à l’émission de Nagui : Tout le monde veut prendre sa place.

11/11/2014

Souffle coupé

Je viens de regardé les deux derniers épisodes de "Pprofilage", saison 5 et je suis restée le souffle coupé. J'ai même éteins la tv pour "digéré".

Ils ont fait fort ! C'est le moins qu'on puisse dire...

Trois jours plus tard :

sur TF1, je regarde les épisodes plus vieux et je ne les vois plus du même oeil. C'est fou !

17:35 Écrit par Glyciane dans Télévision, radio... | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |