15/08/2015

Brûlure

Ce matin, je me fais un café avec ma cafetière italienne cafetiere-italienne-bialetti-express-une-tasse.jpg

Ça bout… et au lieu de coupé la source de chaleur, je prends l’engin de ma main droite.

Et l’horreur !

Le café bouillant déborde et se renverse sur ma main.

Comme je ne veux pas tout salir en lâchant la cafetière, je prends encore le temps de la déposer alors que ça cuit sur mes doigts.


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Aussitôt après, je mets les doigts atteint sous le robinet d’eau froide pendant 5 mn au minimum pour arrêter la cuisson. Dès que ça fait un peu moins mal, je coupe une feuille de mon aloe vera et je badigeonne les parties atteintes avec le gel qui se trouve au milieu des feuilles.

Après ça, je prépare de la gaze et des pansements et après avoir remis une couche de gel, j’emmaillote mes trois doigts atteint.

Il est maintenant presque seize heures et, les bandages enlevés, on ne voit plus qu’une petite tache un peu plus rouge sur un des doigts. Et surtout, je n’ai plus mal.

 

 Sources : cafetière, aloe vera wiki, les bienfaits de l'aloe vera, l'Encyclopédie de l'aloe vera

 

 

05/11/2014

Ça chatouille ou ça grattouille ?

Les deux, chef !

C’est sur mon bras droit, pas le gauche.

On dirait, le plus souvent, que j’ai été attaquée par une horde de… orties. Mais parfois, j’ai comme une piqûre qui se fait ressentir.

Pendant trois semaines, ne voyant rien apparaître sur ma peau, je n’ai pas consulté pensant qu’on allait me prendre pour une hypocondriaque.

Mais les derniers jours, ça devenait intenable. J’arrivais difficilement à m’endormir, à bout de force et au bout de la nuit.

J’ai tout tenté : le lait corporel, la crème, l’Aloe Vera en gel et le vrais, l'anti-inflammatoire en gel, les huiles essentielles… j’ai fait des recherches sur internet et j’ai tout essayé… enfin, tout ce que j’avais sous la main.

Je me suis demandé si ce n’était pas une allergie au nouveau drap que j’avais mis. Pourtant, je l’aimais tellement bien, si soyeux, que quand je le lavais, je le remettais immédiatement dans mon lit. J’en ai acheté un autre, en coton, mais ça grattait toujours.

Finalement, c’est le pharmacien qui m’a donné un antiallergique qui a marché.

Les chatouillements étaient finis depuis deux semaines quand ils sont réapparu. En fait, le drap, je l’avais lavé et je venais de le plier pour donner à  mon fils. Au bout de deux jours, c’était fini.

Puis, hier, c’est revenu. Je ne sais pas pourquoi. J’avais déjà eu une petite alerte quand j’avais mis ma veste, doublée de synthétique, que j’avais otée aussitôt mais là, j’étais bras nu avec un t’shirt en coton.

Il y avait un truc trouvé sur internet que je n’avais pas utilisé car je n’en avais pas sous la main : des pelures de banane. Mais entre temps, j’en ai acheté. Avant de prendre le temps de manger la banane, je la déshabille et je frotte comme une malade avec la pelure sur mon avant-bras. Comme d’hab., ça fait de l’effet tout de suite mais alors qu’à chaque fois, les picotements reviennent progressivement au bout de quelques secondes, là… rien !

Je n’ose plus bouger le bras de peur de réveiller la bébête.

Les minutes passent et toujours rien.

J’ai pu enfin me laissée aller dans les bras de Morphée, non sans me réveillée de temps en temps pour me rendre compte que tout allait toujours bien.

Maintenant, il y aura toujours des bananes chez moi !

 Un peu plus tard...

 Et voilà, quelques jours plus tard, les bananes ne font plus d'effets. Avant d'aller voir le doc, je me suis renseignée sur le net et j'ai découvert que je n'étais pas toute seule à souffrir de ce mal. Du coup, je me sens mieux.

En lisant les commentaires d'une dizaine de personnes, j'ai appris que la pommade à base de cortisone fait des miracles, mais je n'en ai pas sous la main et on est dimanche soir. Alors, malgré qu'on soit en novembre, j'ai utilisé la deuxième solution : de l'écran total (30) contre le soleil et ça calme. L'après-soleil marcherait aussi mais je n'en ai pas sous la main. En tout cas, cette fois-ci, je prends rdv chez le... "peaudologue" ou quelque chose comme ça...

04/06/2014

L'oignon

Source

 

Une fièvre importante : les pieds dans l'oignon !

L'oignon est un super moyen de faire baisser la fièvre (qui, si elle est utile pour chasser les microbes, peut devenir ennuyeuse quand elle monte un peu trop !). C'est un ami lecteur de Rebelle-Santé de la premier heure, Henry, de Cannes, qui m'a envoyé ce remède il y a 15 ans, confirmé depuis par nombre de personnes qui l'ont essayé : « Dussé-je passer pour le sorcier de service ou pour un vieux radoteur, je ne peux résister au plaisir de vous faire connaître une recette de grand-mère provençale (une de plus…). En cas de forte fièvre ascendante chez un enfant (10 mois/6,7 ans), hacher finement trois ou quatre gros oignons ordinaires ou blancs et confectionner un emplâtre copieux autour des pieds de l’enfant, l’emplâtre maintenu dans un linge à l’intérieur d’un sac plastique. Évidemment, le parfum que dégage cette préparation ne rappelle que d’assez loin Chanel No 5, Jolie Madame ou L’Air du Temps… Mais, pour avoir effectué cette “manip” sur mes propres enfants, j’ai chaque fois constaté une baisse de température spectaculaire en moins de deux heures. »

 

Vous pouvez aussi posez un oignon cru sur votre estomac, c'est également efficace, même si peut-être un peu moins rapide.

11/05/2014

L'oignon

Source

 

En cas de coupure

 

Appliquez sur la blessure la fine pellicule qui sépare chaque couche de l’oignon : c’est un pansement antiseptique sans égal.

16/04/2014

L'oignon

Source

 

En cas de migraine

 

Évidemment, on ne le fait que quand on n'a que ça sous la main, parce que ça fait pleurer et ça sent fort ! Mais c'est efficace : hachez de l’oignon cru et appliquez-le sur votre front.

26/03/2014

L'oignon

Source

 

En cas de piqûre d'insecte

 

Même si ce n'est pas la saison, notez-le pour l'été prochain : frottez avec un oignon coupé en deux pendant quelques minutes pour soulager.

16/03/2014

Hormone de croissance

 

Elle nous permet de rester jeunes, de récupérer plus rapidement après un exercice. Mais surtout, au fil des années, notre corps en produit de moins en moins.

 

Pour en récupérer un peu plus, avant de faire des exercices, du sport ou… le ménage, mangez des légumes, de la viande ou du poisson.

12:28 Écrit par Glyciane dans La vie, au jour le jour, Santé | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/03/2014

L'oignon

Source

 

En cas de migraine

 

Évidemment, on ne le fait que quand on n'a que ça sous la main, parce que ça fait pleurer et ça sent fort ! Mais c'est efficace : hachez de l’oignon cru et appliquez-le sur votre front.

05/03/2014

L'oignon

 Source

En cas de panaris

Placez un oignon dans une casserole avec un peu d’eau et faites frissonner sans bouillir. Retirez l’oignon de l’eau, ouvrez-le en deux et laissez-le légèrement tiédir. Mettez le doigt à l’intérieur de l’oignon. Attendez une dizaine de minutes, puis désinfectez. Recommencez l’opération deux fois par jour, le matin et le soir jusqu’à ce que le panaris ait mûri et soit percé.

26/02/2014

L'oignon

Source

 

Contre la grippe

 

Dès les premiers signes (fatigue, courbature, fièvre…), préparez votre macération d’oignon : laissez tremper deux oignons coupés en petits morceaux dans un demi-litre d’eau pendant deux ou trois heures (ou toute une nuit) puis filtrez. Prenez un verre après le déjeuner ou le dîner et un autre au moment de vous coucher. L’oignon contient une puissante huile essentielle à la fois antivirale et antiseptique.

18/02/2014

L'oignon

Source

 

En cas de furoncle ou d'hémorroïdes

 

Faites cuire un oignon au four et appliquez sa chair (chaude pour soigner un furoncle, froide pour les hémorroïdes) sur l’endroit malade.

14/02/2014

L'oignon

Source

 

En sirop contre la toux

 

Émincez très finement 100 g d’oignons et faites bouillir dans 20 cl d’eau pendant dix minutes. Filtrez et ajoutez deux bonnes cuillères à soupe de miel. Mettez à nouveau sur le feu et laissez bouillir jusqu’à obtenir un sirop épais. Prenez-en deux à six cuillères à café par jour.

Ou bien :

Dans un saladier, mettez une couche de gros oignons épluchés coupés en rondelles, une couche de sucre de canne roux, puis recommencez avec les oignons, le sucre… Laissez macérer plusieurs heures, un sirop liquoreux apparaît. Prenez trois à quatre cuillères à soupe dans la journée.

Ou en décoction

 

Coupez trois ou quatre oignons en quartiers. Faites-les bouillir dans un demi-litre d’eau pendant dix minutes, puis filtrez. Buvez ce demi-litre dans la journée, par petits verres

06/02/2014

L'oignon

Source

 

Pour digérer

 

Quand vous êtes dérangé après un gros repas, faites cuire un gros oignon émincé dans un demi-litre d’eau avec un couvercle sur la casserole. Passez à la moulinette et buvez le tout. Dans les trois à quatre heures qui suivent, tout rentre dans l’ordre.

29/01/2014

L'oignon

Source

 

Pour calmer les bourdonnements d'oreilles

 

Imbibez un coton de jus d’oignon que vous glissez dans votre conduit auditif. Ce coton imbibé de jus d’oignon peut aussi être appliqué sur les dents malades et douloureuses.

13/01/2014

L'oignon

Source

 

En cas de constipation

 

Faites cuire dans un litre d’eau un gros oignon pendant dix minutes. Retirez du feu et ajoutez une cuillère à soupe de miel et le jus d’un citron bien mûr. Buvez le contenu de la bouteille avant votre petit déjeuner pour un effet radical. Cela demande un peu de courage lorsque l’on n’est pas habitué, mais pourquoi pas… Boire ainsi beaucoup dès le matin est un excellent moyen de lutter, non seulement contre la constipation, mais aussi contre l’hypertension.

17/12/2013

L'oignon

Source

Un rhume ? Coupez-le en deux et posez-le sur votre table de nuit !

 

Si vous êtes enrhumé, coupez un oignon en deux et posez-le sur votre table de nuit au moment de vous coucher. Évidemment, sur le moment, ça sent un peu fort (mais vous avez le nez bouché et, même dans le cas contraire, vous aurez vite fait de ne plus le sentir). Grâce aux essences d'oignon qui se diffusent, vous pourrez bien dormir, le nez débouché, et, avec un peu de chance, votre rhume passera pendant la nuit !

10/12/2013

L'oignon

 Source

 

En cas d'otite

Faites de la purée d’oignons crus et appliquez-la en cataplasmes autour de l’oreille en renouvelant toutes les trois heures pour obtenir un effet décongestionnant.

30/11/2013

L'oignon

 Source

Pour faire disparaître les verrues

Creusez un oignon et remplissez-le de gros sel : frottez vos verrues matin et soir avec le liquide qui s’écoule de l’oignon.

 

 

06/11/2013

Les plantes qui dépolluent...

Un site très intéressant pour la dépollution par les plantes : c'est ici

05/11/2013

Des bananes infestées d'araignées venimeuses

Attention aux bananes que vous choisissez à l'épicerie.

Une mère de famille de Hampton en Angleterre a découvert de petites araignées venimeuses sur le fruit qu'elle s'apprêtait à manger.

On pouvait y voir de petits points blancs. C'était en fait les insectes qui se reproduisaient. La Phoneutria nigriventer est une espèce mortelle provenant d’Amérique du Sud.

La famille a été contrainte de quitter la maison durant 3 jours, le temps que des exterminateurs nettoient les lieux.

La firme exportatrice des bananes a offert un léger dédommagement à la famille. 

15:55 Écrit par Glyciane dans La vie, au jour le jour, Santé | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Choc ! Comment on fait les Pringles

 

« A l'origine, l'intention de Pringles était de faire des balles de tennis. Mais le jour de la livraison du caoutchouc, c'est un camion chargé de pommes de terre qui arriva. Les dirigeants de Pringles, qui avaient l'esprit pratique et ne voulaient pas perdre de temps, dirent : « On s'en f***. Coupez-les et mettez les dans les boîtes. »


Cette blague que j'ai lue sur Internet souffre d'une grave incohérence :

Les chips Pringles ne sont pas de la pomme de terre !

En fait, ce ne sont même pas des chips, comme l'ont expliqué les dirigeants de Pringles eux-mêmes devant la Cour Suprême d'Angleterre. (1)

La firme qui produit les Pringles, Procter & Gamble, refusa pendant des années de payer la TVA spéciale s'appliquant en Angleterre sur les chips et snacks à base de pomme de terre. Attaquée en justice, elle expliqua que, vu la faible teneur en pomme de terre des Pringles, et vu le processus de fabrication industriel, tous les additifs, arômes et colorants, ils ne pouvaient pas être considérés comme des chips, ni comme des snacks à base de pomme de terre.

Leur argumentation fut si convaincante que la Cour d'Appel leur donna raison, dans un premier temps. Mais les juges de la Cour Suprême, eux, furent d'avis que les Pringles devaient être taxés comme des chips car, à défaut d'être faits à partir de pommes de terre tranchées, ils avaient une apparence rappelant celle des chips, et étaient considérés comme des chips par le public. Procter & Gamble dût alors s'acquitter de 120 millions d'euros de taxe.

Un monde de fous

On peine à imaginer que des dirigeants diplômés puissent se tirer une balle dans le pied de façon aussi lamentable, en dénigrant leur propre produit pour économiser des impôts.

Mais le fait est qu'ils avaient de solides arguments.

Ainsi qu'ils l'ont expliqué, les Pringles sont fabriqués à partir d'une poudre de riz, blé, maïs et copeaux de pomme de terre. Cette poudre, mélangée à de l'eau, est ensuite compressée pour former une bande continue très fine d'un mètre de large. Des formes ovales sont appliquées sur cette pâte, puis chaque bout de pâte découpé est mis sur un moule arrondi qui est plongé onze secondes dans l'huile bouillante. A la sortie, une soufflerie élimine l'huile en excès, puis les Pringles passent sous un double jet de poudre de sel aromatisé.

Leur forme parfaitement standardisée permet de les imbriquer les uns dans les autres et d'être glissés dans un tube hermétique, semblable à celui des balles de tennis, en perdant le minimum d'espace. C'est un énorme avantage par rapport aux chips traditionnelles, entraînant d'importantes économies en emballage, transport et stockage. Cela explique pourquoi les Pringles sont très courants dans les avions, les trains, dans les distributeurs automatiques, et partout où il faut des produits aisément transportables, qui ne s'abîment pas lorsqu'ils sont manipulés, voire secoués, et se conservant longtemps sans changer d'aspect.

Cancer en boîte de conserve

La plupart d'entre nous résistons difficilement aux biscuits apéritifs car leur goût salé, fumé et épicé est en général délicieux, leur texture craquante et fondante les rend irrésistibles sur la langue, si bien que, une fois le paquet ouvert, il faut une volonté de fer pour ne pas l'engloutir tout entier.

Ils sont d'autant plus traîtres que le sel nous fait saliver et active la sensation d'appétit dans l'estomac, et, se transformant presque immédiatement en glucose, ils font monter en flèche notre taux de sucre sanguin, procurant à notre cerveau des bouffées de plaisir.

Malheureusement, ce petit bonheur immédiat entraîne avec lui une sensation désagréable d'écœurement tout en ayant encore très faim, et les conséquences à long terme sont très mauvaises pour la santé.

La pomme de terre et la farine passées à l'huile bouillante produisent en effet de très nombreux composés toxiques. Un rapport européen publié en 2007 aurait démontré que la cuisson à haute température produirait 800 composants dont 52 sont potentiellement cancérigènes, selon le magazine Slate, qui ne cite toutefois pas la source de cette information. (2)

Le plus dangereux ingrédient dans les chips et les Pringles n'est donc pas un additif, mais un composé qui se forme pendant la cuisson : l'acrylamide.

L'acrylamide est un composé chimique neurotoxique qui apparaît lors de la cuisson des féculents à haute température. Il affecte la fertilité masculine et provoque des malformations congénitales. (3)

C'est une molécule issue du phénomène de « glycation », que les lecteurs fidèles de Santé Nature Innovation connaissent bien.

Une étude, financée par l'Union Européenne, a montré une association positive entre un taux élevé d'acrylamide dans le sang et le développement du cancer du sein. Les auteurs soulignent toutefois que leur étude ne prouve pas l'existence d'un lien direct entre l'acrylamide présent dans les aliments et le cancer, mais évoquent toutefois cette possibilité qui doit être confirmée par des travaux plus approfondis. (4)

Pour diminuer votre consommation d'acrylamide, évitez les fritures, et consommez un maximum de vos aliments crus, peu cuits, ou cuits à la vapeur basse température.

Mais le moyen le plus radical est d'éviter d'acheter de la nourriture industrielle et des plats tout faits : la nourriture cuisinée à la maison a toujours tendance à être moins riche en composés toxiques, et c'est la seule dont vous puissiez être sûr de ce qu'elle contient.

A votre santé !

JMD
Retrouvez mes meilleures chroniques dans L' Intégrale Santé Naturelle (J.-M. Dupuis, 2013, SNI éditions, 384 p.) disponible ici (lien cliquable). Tous mes droits d'auteur seront reversés à l' Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, association sans but lucratif qui défend le droit de chacun de se soigner autrement. Acheter mon livre est aussi un moyen de soutenir leur généreux combat.

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Sources :

(1) Tous les détails de l'affaire sont rapportés dans le New York Times, à l'adresse suivante : www.nytimes.com

(2) L'ingrédient cancérigène des Pringles

(3) Voir Acrylamide

(4) Étude publiée dans la revue International Journal of Cancer

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09/10/2013

Médicament contrefait

Attention ! Il y aurait, sur internet, une recrudescence de vente de médicaments contrefaits.

Depuis 1996, il y aurait eu 5 cas graves :

  • sirop provoquant 88 décès d'enfants haïtiens
  • traitement contre l'anémie qui aurait entraîné la mort d'une argentine
  • un sirop contre la toux cause la mort de plus de 100 enfants à Panama
  • médicaments contre le dysfonctionnement sexuel qui aurait entraîné le décès de 11 personnes à Singapour
  • au Nigéria, 84 enfants sont décédés à cause d'un sirop pour la toux.

En Europe, on serait protégé. Mais il y a des filières pour s'approvisionner en médicaments chinois qui, entre autres, stimuleraient les fonctions reproductrices... 

En sept ans, une quarantaine de problèmes seraient dû à l'achat de médicaments sur internet.

Toutes ses informations sont données par l'IRACM (Institut de Recherche Anti-Contrefaçon de médicaments).Cette organisme "indépendant" a été fondé par Sanofi, un groupe pharmaceutique français.

Ça ne veut pas dire que tout est faux, mais... ne dit-on pas qu'un homme avertit en vaut deux


 

18/09/2013

Pissenlit

Son nom

Taraxacum signifie «je trouble, j'agite», par allusion à ses propriétés diurétiques, ce que confirme le nom de «pissenlit» qu'on lui donne en français. Officinale signifie «préparé en officine». Médicinal, quoi!

Son rôle dans l'environnement

«C'est le pissenlit, écrit le frère Marie-Victorin dans La Flore laurentienne, qui donne, vers le commencement de mai, la première miellée notable du printemps, fournissant abondamment aux abeilles - que l'on peut cesser de nourrir à ce moment - nectar et pollen.»

Et ça se mange?

Ça ne fait pas que se manger, ça se boit aussi! On fait de la salade avec les jeunes feuilles (voir notre recette dans Documents associés), un légume d'accompagnement ou des marinades avec les boutons floraux, et du vin avec les fleurs.

On peut aussi couper les feuilles en chiffonnade et les ajouter aux sandwiches, aux soupes (à la fin de la cuisson) ou à du fromage de chèvre crémeux.

Est-ce que ça soigne?

Ben tiens! Puissant tonique, nettoyeur du sang, stimulant de la sécrétion biliaire, capable de réveiller tout organisme qu'une alimentation riche et le manque d'exercice ont rendu paresseux, le jus de pissenlit, à raison d'une ou deux cuillérées à soupe le matin et le soir, était jadis conseillé en cure d'un mois au printemps. On l'exprime de préférence le jour même à l'aide d'un extracteur à jus. Il se prépare avec moitié feuilles et moitié racines et se boit en remerciant les dieux et déesses d'être aussi efficace à petites doses. Parce que, à plus hautes doses, on serait franchement pas capables!

Il paraît que c'est un remède divin pour tout ce qui s'appelle arthrite, arthrose, rhumatismes, à la condition de suivre la cure tous les printemps sans faute. Même les médicaments à base de cortisone ne seraient pas aussi efficaces, sans parler du fait qu'ils sont nettement plus toxiques. Pour en savoir encore plus sur les propriétés médicinales du pissenlit, voyez notre fiche complète.

On les récolte quand ces feuilles?

C'est simple : dès qu'elles sortent de terre et jusqu'à l'apparition des boutons floraux, soit environ de la mi-avril à la mi-mai sous nos latitudes. Idem pour les racines, qui offriront toutefois une deuxième récolte à l'automne.

Prudence!

N'allez pas cueillir vos pissenlits sur un terrain qui a été traité aux insecticides, herbicides, fongicides ou engrais chimiques. Vaut mieux éviter ce genre d'assaisonnement, c'est pas très bon pour la santé. Ignorez également les bords de routes très passantes et tout endroit où la pollution peut être importante. En cas de doute, abstenez-vous!

L'arracheur de racines de pissenlit

Essentiel pour ramasser les profondes racines sans trop abîmer votre pelouse ou terrain. Il s'agit d'un tube qu'on enfonce dans le sol et qui permet de retirer une carotte de terre avec la racine au centre.

Saviez-vous que?

  • Dans les années soixante, on fabriquait encore du caoutchouc avec le latex qu'exsude le pissenlit.
  • Jusque dans les années quarante, les jeunes filles de «bonne famille» étaient mises à contribution pour la récolte des fleurs de pissenlit avec lesquelles on faisait un vin médicinal qu'on offrait aux religieuses de l'«asile» pour le soin des malades. Ce vin était réputé remontant, tonique et à peu près bon pour tout.

 

Sourde

17/09/2013

Les moustiques

Le guide anti-moustiques

Boutons, rougeurs, démangeaisons… En été, les moustiques sont une véritable plaie pour les vacanciers. Si la plupart du temps ils sont inoffensifs, ils peuvent parfois être meurtriers. On considère qu’ils ont tué plus d’humains que tout autre insecte ou animal par la transmission de maladies comme la dengue ou la malaria. Chaque année, ils tuent près de trois millions de personnes dans le monde. Pourquoi nous piquent-ils ? Comment les en empêcher ? Comment soulager une piqûre ? Toutes les réponses avec PasseportSanté.

 

 

 

Pourquoi le moustique nous pique-t-il ?

Nourrir ses oeufs

Comme chez les guêpes et les abeilles, ce sont les femelles moustiques qui sont responsables des piqûres chez l’homme. Après l’accouplement, la femelle part à la chasse pour recueillir le sang des mammifères afin de trouver la source de protéines nécessaire pour nourrir ses œufs.

Quarante-huit heures après la prise de ce repas, les femelles fécondées déposent leurs œufs à la surface d’une eau stagnante (mares, ruisseaux, flaques…). L'eau est absolument nécessaire au développement des œufs du moustique : une terre humide ne suffira pas.Cette séquence « reproduction-piqûre-ponte » est répétée plusieurs fois au cours de la vie du moustique. La durée et la fréquence du cycle dépend de l’espèce mais on estime que le moustique commun reproduit ce cycle deux fois par semaine en été. Une piqûre suffit largement à couvrir les besoins en protéines des œufs : il est donc faux de penser qu’un moustique puisse être responsable de plusieurs piqûres le temps d’une nuit. La piqûre, le plus souvent nocturne (généralement à l’aube ou au crépuscule) et indolore, dure environ trois minutes si le moustique n’est pas dérangé.

Repérer sa proie

Inutile d’éteindre la lumière pour les éviter, le moustique repère sa cible grâce à son odorat. Il est d’abord capable de sentir la présence de dioxyde de carbone (émis par la respiration et la transpiration des êtres vivants) à plus de trente mètres de distance. Plus il se rapproche, plus il va détecter les odeurs humaines composées par les acides gras (sébum, acide butyrique), les acides lactiques ou autres relents ammoniaqués émis par la peau, comme l’haleine ou l’urine. Lorsqu’il se trouve tout proche de la peau de l’homme, il utilise des thermorécepteurs. Ces détecteurs de chaleur infrarouges vont lui permettre de trouver la veinule, plus chaude,  à l’intérieur de laquelle il va puiser le sang nécessaire à sa ponte. Le système visuel, surtout sensible aux mouvements, est en fait très peu performant.

Pourquoi ça gratte ?

Comment se déroule une piqûre ?

Lorsque le moustique est en place, il enfonce ses stylets à travers la peau jusque dans la veinule de l’homme. Grâce à un premier canal, formé par l’hypopharynx, il injecte de la salive qui empêche le sang de coaguler dans sa trompe. Il peut ainsi aspirer tranquillement, grâce au deuxième canal, le sang resté fluide. La quantité de sang prélevée varie alors de 5 à 10 mm3. Lorsque le moustique a terminé son repas, il part comme il est venu : sans se préoccuper de ce qui se passe dans l’organisme humain.

Le système immunitaire en alerte

Le moustique n’a donc pas dispersé un anesthésiant dans l’organisme, comme on le dit souvent. Sa salive qui n’avait pour but que de stabiliser les plaquettes sanguines, va avoir un tout autre effet. Devant la présence de cette substance inconnue, notre système immunitaire se met en alerte et envoie des mastocytes en première ligne. Ces cellules ont la capacité de détecter des substances étrangères, et d’exploser à leur contact pour protéger l’organisme. En éclatant, elles libèrent massivement de l’histamine, qui provoque les rougeurs et les démangeaisons que l’on connaît. D’autres agents immunitaires sont ensuite attirés et font apparaître un petit bouton rouge. Il s’agit d’un gonflement de la peau rempli d’eau : il ne faut en aucun cas tenter de le percer, sous peine de risquer une infection.

Cela explique pourquoi les piqûres grattent généralement beaucoup plus au printemps qu'à la fin de l'été, où le corps s’est habitué progressivement à la salive du moustique.

Pourquoi gratter fait-il du bien ?

On le répète souvent assez : il ne faut pas gratter ses piqûres de moustiques. Plus facile à dire qu’à faire… Mais pourquoi gratter fait-il autant de bien?

Deux types de capteurs

Pour comprendre ce phénomène, il faut observer ce qu’il se passe au niveau de la peau lors d’une piqûre. On sait que la peau possède de nombreux capteurs capables d’interpréter les stimulis extérieurs. Ces capteurs sont reliés à des fibres sensitives qui vont transmettre au cerveau l’information selon laquelle l’organisme est en danger : brûlure, coupure, pincement… Ce sont des informations d’alerte. Par exemple, lorsque la peau est brûlée, le cerveau induit la perception de la douleur pour alerter l’individu du danger qu’il encoure. Ici, dans le cas d’une piqûre du moustique, les fibres sensitives transmettent l’inflammation qu’elles ont détectée et le cerveau induit les démangeaisons.

Certaines fibres sensitives sont capables de percevoir de simples signaux de toucher, comme les caresses par exemple. Ces stimulis ne vont pas mettre en alerte le cerveau, mais ils sont tout de même porteurs d’une information dite de contact. L’information de contact et celle d’alerte vont circuler au sein du même réseau nerveux si elles sont localisées dans une région proche. Des interactions peuvent avoir lieu entre les deux, et une information peut en parasiter une autre.

Parasiter l'inflammation

Ainsi, lorsque nous grattons autour d’un bouton de moustique, l’information de contact est perçue par le cerveau et nous court-circuitons l’information d’alerte. Durant un court laps de temps, le cerveau ne reçoit plus le message de l’inflammation et les démangeaisons disparaissent. Cette atténuation de la perception douloureuse peut également s’illustrer lorsque l’on prend un coup et que l'on masse la zone blessée. Ce sont les mêmes mécanismes qui entrent en jeu.

Plus ça me gratte, plus je me gratte

Pour autant, il faut éviter le plus possible de succomber à la tentation. Gratter peut permettre aux bactéries de traverser la peau et causer des surinfections. Et plus on gratte, plus ça gratte ! Comment expliquer ce phénomène ?

En fait, l’action mécanique de gratter active des terminaisons nerveuses et va libérer des molécules d’histamine, qui vont à leur tour entraîner des démangeaisons. C’est un véritable cercle vicieux.

Pourquoi certains sont-ils piqués plus que d'autres ?

Contrairement à une idée reçue, les moustiques ne sont pas sensibles à la quantité de sucre dans le sang. Les « peaux sucrées » peuvent donc se rassurer ! En réalité, il existe deux raisons principales qui expliquent ce phénomène.

Comme nous l’avons vu, les démangeaisons sont dues à une réaction allergique à la salive du moustique. Certains organismes, pour des raisons que l’on ignore, ne la considèrent pas comme nocive et la réaction allergique passe pratiquement inaperçue. Ils auront alors l’impression d’être moins piqué que les autres !

Des odeurs corporelles favorites

Mais des recherches récentes montrent qu’il ne s’agit probablement pas de l’unique raison. Les moustiques sont attirés par les odeurs corporelles des organismes. Celles-ci sont liées aux phéromones que nous dégageons, et dont certaines sont plus attractives que d’autres. Cela peut être lié à la nourriture, la quantité de sueur, l’utilisation d’un parfum mais aussi de la composition bactérienne de notre peau.
C’est ce dernier point qui a retenu l’attention des chercheurs de l’université de Wageningen (Pays-Bas). Ils ont étudié 48 hommes pour tenter de savoir quelles odeurs et quelles populations bactériennes étaient préférées par les moustiques.  Neuf d’entre eux ont été particulièrement piqués, alors que sept ont réussi à passer entre les mailles du filet. Chez les personnes les plus piquées, on retrouve souvent la même caractéristique : une grande quantité de bactéries. On retrouve chez eux des bactéries très attractives et émettrices de composés volatils puissants : Leptotrichia sp., Delfia sp. et Actinobacteria Gp3 sp. 
En revanche, les porteurs de Variovorax sp. et Pseudomonas sp. sont  très peu piqués…

Ajoutons également, que les femmes enceintes sont généralement piqués davantage en raison des hormones abondamment secrétées.

 

Source

16/09/2013

Le meilleur anti-douleur naturel

Votre corps est capable de produire des substances anti-douleur très efficaces, les endorphines.

 
Ce sont des opiacés naturels, autrement dit des substances proches de l'opium, produites par le cerveau, et qui ont un effet similaire à celui de la morphine.

Or, il existe un moyen naturel et simple d'augmenter votre niveau d'endorphines naturellement, et ainsi de diminuer vos douleurs : il suffit de rire et, mieux encore, rire en groupe.

Rire est un exercice physique

On se figure souvent que le rire est une émotion, qui se produit avant tout dans le cerveau et sur le visage, et qui commence par un sourire sur les lèvres.

En réalité, le rire démarre par une violente contraction du diaphragme, un grand muscle entre votre ventre et votre poitrine. Cette contraction comprime les poumons et provoque une brutale expulsion d'air.

L'air qui vous sort de la poitrine provoque une vibration incontrôlée des cordes vocales. Vous émettez alors le fameux « Ha ! », immédiatement suivi d'une cascade d'autres « Ha ! Ho ! Hi !», car votre diaphragme se contracte par saccades.

Si le rire se prolonge, vous vous videz de votre air, ce qui a pour effet de vous plier en deux de rire ! Dans les cas extrêmes, vous pouvez être amené à vous rouler par terre.Le fou rire vous a fait perdre le contrôle de vos muscles. Votre ventre, sous la tension, devient alors aussi douloureux que lors d'une trop longue série d'abdominaux.

Vous constaterez que le rieur pris de fou rire se met à transpirer. Ses veines et les muscles de son cou et de son visage gonflent et se contractent, comme lors d'une intense douleur. La confusion est d'autant plus grande que des larmes ne tardent pas à jaillir de ses yeux, tandis qu'il continue à faire de grands « Ha, ho, hi », déclenchant la joie, puis l'inquiétude de son entourage : « Mais est-ce que tu ris ou est-ce que tu pleures ?? ».

Et la question se pose en effet car, à ce moment, un rien peut faire déraper la situation, lorsque la pression sur sa vessie ou, pire encore, sur son intestin, devient incontrôlable...

Toujours est-il qu'une personne n'est plus tout à fait la même après avoir ri.

Car la douleur et la tension musculaire provoquées par le rire ont déclenché, tout comme chez le soldat ou chez l'athlète qui fait un violent effort, une grosse production d'endorphines.

Les effets sont les suivants :

1) Vous vous sentez heureux, parce que les endorphines vous plongent dans un état de bien-être. Et notez bien que c'est le fait d'avoir ri qui vous a rendu heureux, plus que la chose qui avait provoqué le rire.

2) Si vous aviez mal quelque part avant de rire, vous constaterez que la sensation de douleur a diminué. Le phénomène a été observé en laboratoire par une équipe de l'Université d'Oxford, qui vient de publier une étude à ce sujet dans la revue médicale Proceedings of the Royal Society B. (1)

3) Tout comme l'opium, les endorphines provoquent une sensation de paix intérieure et de détente. C'est pourquoi le rire favorise l'assoupissement.

Rire en groupe est plus efficace

Fallait-il que des scientifiques d'Oxford se penchent sur un sujet qui relève de l'évidence ?

Si vous me demandez, je dirais non évidemment. Mais la lecture des résultats de cette étude m'a quand même appris une chose intéressante.

Avez-vous déjà observé le sentiment de bonheur, voire d'exaltation, qu'il y a à réaliser un travail manuel en groupe ?

Creuser une tranchée à plusieurs, transporter des pierres, abattre un arbre, tirer une corde : autant le travail intellectuel en équipe est frustrant (il y en a toujours un qui finit par faire celui des autres), autant faire un effort physique à plusieurs donne une satisfaction, et fait naître un sentiment inexplicable d'amitié.

De même, faire du sport en groupe provoque un sentiment de joie et d'enthousiasme beaucoup plus facilement que lorsqu'on s'entraîne seul. Observez les groupes de joggeurs dans les parcs publics, qui courent côte à côte. Ils ont souvent l'air heureux, et se racontent toutes sortes de choses qui paraissent fort intéressantes, tandis que le coureur solitaire, lui, est plus souvent mélancolique (quand il n'a pas l'air de souffrir).

Cela s'explique par le fait que vous produisez plus facilement des endorphines lorsque vous êtes en groupe.

Cela a aussi été mesuré par le Dr Dunbar, de l'Université d'Oxford. Dans une expérience menée en 2009, avec l'équipe d'aviron d'Oxford, il s'est aperçu que les rameurs supportaient mieux la douleur lorsqu'ils avaient ramé en groupe que lorsqu'ils avaient fait exactement le même effort, mais individuellement.

Leur niveau d'endorphines était monté beaucoup plus haut ! (2)

Cet effet groupe est d'autant plus fort avec le rire, qui est hautement contagieux. Vous avez plus de chance d'avoir un fou rire en regardant des vidéos comiques lorsque vous le faites à plusieurs.

Malheureusement, rien de ceci ne marche si vous vous forcez à rire. « Le rire poli n'entraîne pas de séries d'expirations répétées et incontrôlées qui sont nécessaires pour déclencher la production d'endorphines », explique le Dr Dunbar.

Et pour mettre en pratique, quelques classiques empruntés à Michel Dogna (3)

Une nouvelle pathologie : L'HELLEPATHIE 

Si un café t'empêche de dormir

Si une bière t'envoie directement aux toilettes

Si tout te parait trop cher

Si n'importe quelle bêtise te met en rogne

Si un léger excès fait monter l'aiguille de la balance

Si tu arrives à l'Age des Métaux ( cheveux d'argent, dents en or, pacemaker en titane)

Si la viande te fait mal à l'estomac, et le poivre t'irrite

Si le sel fait monter ta tension

Si tu demandes au maitre d'hôtel une table, loin de la musique et des gens

Si attacher tes lacets te fait mal au dos

Si la télé t'endort

Si tu dois te servir de plusieurs paires de lunettes (de près, loin, soleil...)

Si on te donne du Monsieur ou du Madame

Si tu as des douleurs d'origine inconnue

Si tu pleures pour rien
 
Si tu as ces symptômes... ATTENTION !

C'est sûr, tu souffres d'HELLEPATHIE 
 
Eh Oui, HELLEPATHIE ta jeunesse !!!

Problème de l'âge

- Voilà docteur, quand je fais l'amour, j'entends des sifflements…

- Parce qu'à votre âge vous espériez quoi ?! Des applaudissements ???

Trou de mémoire


Quand j'étais petit, Dieu m'a laissé le choix entre avoir une mémoire incroyable ou un sexe gigantesque.

Mais je ne me rappelle plus ce que j'ai choisi !!!

A votre santé !

JM Dupuis

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Sources :

(1) Proc. R. Soc. B 22 March 2012 vol. 279 no. 1731 1161-1167
(2) Biol. Lett. 23 February 2010 vol. 6 no. 1 106-108
(3) Extrait de : Rigolothérapie, dans le Journal de Michel Dogna

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12/09/2013

Le pire moyen de manger des œufs

Cher lecteur, 


L'histoire de la vache folle et des « farines animales » a tellement écœuré les populations que même les poulets sont aujourd'hui étiquetés « élevés au grain », comme si c'était un gage de qualité.

Mais vous, cher lecteur, qui aviez des grands-parents à la campagne, ou qui avez eu des « leçons de choses » à l'école primaire, vous savez que le poulet n'a jamais été un animal végétarien, et encore moins un consommateur de maïs !

Le snack préféré de la poule, c'est un ver de terre dodu. Donnez-lui la couenne de votre jambon, elle sera au ciel !

Si vous lui en laissez la liberté, votre poule passera sa journée à gratter la terre à la recherche d'asticots, d'insectes. Si elle n'en trouve pas, elle picorera des herbes, des plantes vertes, des petites pousses, des racines, et, occasionnellement seulement, des graines.

C'est ce qu'il faut à une poule pour être heureuse, en bonne santé, et faire de bons œufs. Mais encore faut-il pour cela qu'elle ait l'occasion de sortir !

Poulets d'usine « élevés en plein air »

Tout l'art du marketing est de jouer avec des expressions qui trompent le consommateur, sans en avoir l'air.

Ainsi, au supermarché, vous avez remarqué que vous pouvez acheter des œufs de poules « élevées en plein air ». Sur l'emballage, la photo d'une belle cocotte rousse picorant à son aise dans un pré d'herbe verte et grasse, par temps ensoleillé.

Or, voici ce qu'impose la législation pour avoir droit au label « élevées en plein air » :
« En journée, accès à un parcours extérieur en majeure partie recouvert de végétation (4 m2 de terrain par poule). »

Eh bien je prétends que seul l'expert en marketing détectera le piège caché sous cette formule.

Le débutant lui, même soupçonneux, s'inquiètera de ce que la poule ait droit à un accès, non à une prairie en herbe, mais à un simple « terrain » recouvert « en majeure partie » de végétation, le reste pouvant être des gravats ou du béton.

Il aura raison de s'inquiéter de ça. Mais en réalité, le vrai piège se trouve dans l'expression « accès à un parcours extérieur ».

Imaginez un hangar de 150 mètres de long en tôle ondulée, rempli de milliers de poules serrées comme des sardines. L'odeur est à vomir. Le bruit assourdissant. Les poules sont dans un état de stress, et d'agressivité tels, qu'elles se battent constamment, s'arrachant les plumes, se piquant les yeux et se griffant. Certaines ont des membres cassés. Vous ne pouvez vous aventurer dans ce hangar sans protections spéciales.

Sur le mur de ce hangar, trois plaques amovibles de 40 cm de côté, au ras du sol, qui sont retirées chaque matin par l'exploitant. Eh bien voilà : cela suffit pour que les poules puissent être déclarées avoir « accès » à un « parcours extérieur » !!

Techniquement, on pourrait imaginer qu'un certain nombre de poules, en effet, sortent. Le problème est que, les poussins étant nés eux-mêmes dans des hangars fermés, ils n'ont jamais vu la lumière du jour et ils ont peur de sortir ! Malgré « l'accès » vers l'extérieur, il se peut que la très grande majorité des poules « élevées en plein air » n'oseront jamais mettre le bec dehors.

Manger des œufs bio ?

Depuis 2004, tous les œufs vendus dans le commerce sont obligatoirement codés. Un petit tampon est appliqué sur chaque œuf comportant notamment un numéro :

  • 3 : poules élevées en cage, à éviter absolument.
  • 2 : poules élevées au sol, dans un hangar sans voir le ciel une seule fois de leur misérable existence. A éviter également.
  • 1 : poules élevées en plein air, nous avons vu ce que cela signifie. A éviter.
  • 0 : œuf bio. Les poules ont pu sortir, elles ont bénéficié d'abris et de végétation sur le parcours extérieur ; à l'intérieur du hangar, le nombre de poules est limité, avec une densité plus faible ; enfin, elles ont bénéficié d'une alimentation biologique à 90 % minimum.

Désolé de vous décevoir mais, pour moi, le chiffre 0 ne suffit pas. De plus en plus, se développent des installations industrielles respectant sur le papier les critères du bio et produisant les œufs par millions.

On reste très loin de l'élevage traditionnel des poules, seul à même de garantir l'œuf véritable de nos grands-parents, reconnaissable entre mille dans l'assiette. En 1950, la France comptait des millions de fermes en activité. Dans chacune d'elles, il y avait un poulailler, avec quelques dizaines de poules, qui bien souvent pouvaient se promener aux alentours librement. Tous les œufs consommés dans ce pays étaient produits de cette manière.

La seule bonne manière de produire des œufs est celle-là. Cela signifie pour vous que l'idéal est d'acheter vos œufs chez un producteur bio que vous connaissez, et qui exploite en effet un élevage de poule à taille normale. Rendez-vous dans une ferme près de chez vous, si vous habitez la campagne : le fermier vous fera visiter ses installations avec joie, s'il n'a rien à cacher.

Un bon éleveur de poules surveillera la nourriture de ses poules, s'assurera qu'elles ont de l'eau fraîche et propre, assez d'espace, une bonne ventilation dans le poulailler. Celui-ci devra être nettoyé très régulièrement.

Les poules bien soignées, elles, pondront des œufs dont le jaune est foncé. Grâce à leur bon système immunitaire, elles ne seront pas infectées par la salmonelle. Plus les œufs sont frais, plus le blanc est visqueux.

La meilleure façon de manger ses œufs.

Maintenant que vous avez acheté de vrais œufs, comment les préparer pour en conserver toutes leurs vertus nutritionnelles ?

La pire façon est de les cuire trop fort et trop longtemps, jusqu'à ce qu'ils deviennent caoutchouteux. Vous altérez la structure des protéines de votre œuf en le cuisant trop, ce qui peut provoquer des allergies.

La meilleure façon est de manger les œufs... crus.

Je vois d'ici les grimaces de dégoût, et de déception. Mais attendez la suite.

Cru ne veut pas dire que vous devez manger vos œufs tels quels. Vous pouvez les mélanger à une boisson comme un jus de fruit ou un smoothie.

Une recette célèbre et généralement très appréciée à base d'œufs crus est la mousse au chocolat :

Prenez 6 œufs et 200 grammes de chocolat noir bio. Faites fondre le chocolat tel quel au bain-marie. Séparez les blancs des jaunes, et montez les blancs en neige. Lorsque le chocolat fondu a un peu refroidi, mélangez-y les jaunes. Puis ajoutez à ce mélange les œufs en neige, délicatement, sans les casser. Versez dans des ramequins individuels que vous laisserez une nuit au frigo. Vous pouvez bien sûr rajouter des fruits secs, mais ni sucre, ni farine, ni beurre ne sont nécessaires.

Je certifie personnellement que cette recette est diététique, quoi qu'en pensent les terroristes qui voudraient nous priver de tous les bonheurs de l'existence « pour notre santé ».

Les autorités vous conseilleront au contraire de bien cuire vos œufs pour éviter la salmonellose. Mais ce risque concerne surtout les poules élevées dans de mauvaises conditions et, même dans ce cas, seul un œuf sur 30 000 est contaminé, ce qui fait que votre risque est vraiment faible.

Pas de quoi justifier de vous priver des bienfaits nutritionnels des œufs crus.

Si vous décidez malgré tout de cuire vos œufs

Si vous tenez absolument à manger des œufs cuits, la meilleure manière est de les manger à la coque, cuit à faible température (80 °C). Nul besoin en effet que l'eau soit bouillante, puisque l'œuf coagule entre 70 et 80°C. Suivant la taille de votre œuf, 4 minutes environ suffiront pour obtenir la texture parfaite : votre blanc d'œuf doit être crémeux, votre jaune juste chaud et onctueux.

Mais vous pouvez aussi faire des œufs brouillés, au bain-marie. Le résultat final doit être une crème à peine plus épaisse que la crème Montblanc, et vous pouvez y ajouter toutes sortes d'ingrédients pour la parfumer : champignons ou épices bien sûr, mais aussi fines herbes et petits légumes.

Je vous garantis que, après quelques tentatives, cette façon de préparer les œufs brouillés est un pur délice.

Spécial femmes enceintes

La consommation d'œufs crus n'est pas conseillée pour les femmes enceintes car le blanc d'œuf contient de l'avidine, qui se lie à la biotine, une substance dont les femmes enceintes sont souvent déficitaires.

Si vous êtes enceinte, vous pouvez faire des examens pour mesurer une éventuelle déficience en biotine et prendre des compléments alimentaires, ou alors ne manger cru que le jaune de l'œuf.

Pour les passionnés de nutrition

Voici enfin quelques informations qui intéresseront les passionnés de nutrition, et qui expliquent pourquoi manger des œufs crus est meilleur pour la santé.

Les œufs bios produits de façon traditionnelle contiennent un tiers de cholestérol en moins, un quart de graisses saturées en moins, deux tiers de vitamine A en plus, deux fois plus d'oméga-3, trois fois plus de vitamine E et sept fois plus de béta-carotène que les œufs de poules en batterie.

De plus :

  • Les protéines présentes dans un œuf sont des "protéines complètes", car elles contiennent les huit acides aminés essentiels, c'est-à-dire ceux que l'organisme ne peut fabriquer lui-même. Les acides aminés essentiels sont en proportions équilibrées (c'est la raison pour laquelle les œufs sont utilisés comme référence pour l'évaluation de la qualité des protéines et des teneurs en protéines des autres aliments).
  • Le jaune d'œuf de poule contient quant à lui de la lutéine et de la zéaxanthine, de la famille des antioxydants, qui protègent notamment les yeux de la cataracte. Ces substances risquent d'être détruites par la cuisson. Riche en choline, le jaune d'œuf augmente et protège la mémoire. Sa teneur en acide folique est intéressante surtout pour les femmes enceintes afin de prévenir de la spina bifida (malformation de la moelle épinière du bébé). Il contient enfin du phosphore et du zinc.

Le jaune d'œuf ne fait pas grimper le taux de cholestérol

Dans les années 80, le jaune d'œuf fut injustement accusé de faire grimper le taux de cholestérol. Aujourd'hui, on sait que le taux de cholestérol sanguin a peu à voir avec le cholestérol alimentaire, car il est fabriqué par le foie, à partir du sucre.

N'oubliez pas que le cholestérol n'est pas un poison : chaque cellule de votre corps a besoin de cholestérol. Il contribue à fabriquer de la membrane cellulaire, des hormones, de la vitamine D, des acides biliaires pour digérer les graisses. Le cholestérol aide aussi à former des souvenirs et il est indispensable aux fonctions neurologiques. Le cholestérol de l'alimentation est votre ami.

De plus, de nombreuses études concluent que les œufs ne font de toute façon pas monter le taux de cholestérol. Par exemple, des recherches publiées dans le International Journal of Cardiology (1) ont montré que chez les adultes en bonne santé, manger des œufs tous les jours ne déclenchait ni d'effets négatifs sur les fonctions endotheliales, ni une hausse des taux de cholestérol.

C'est donc en toute tranquillité d'esprit que vous pouvez manger six œufs par semaine en essayant des recettes variées et délicieuses.

A votre santé,

Jean-Marc Dupuis

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Sources de cet article :

(1) International Journal of Cardiology, 10 mars 2005; Volume 99, Issue 1, pages 65-70

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01/09/2013

Prévention et traitement des hémorroïdes

Cher lecteur, 


Aujourd'hui, je vous donne les résultats de mes propres recherches et conclusions sur le douloureux problème des hémorroïdes, mais je ne prétends pas vous donner toutes les solutions naturelles.

Si vous souhaitez me faire part de solutions que je n'aurai pas répertoriées, écrivez-moi à contact@santenatureinnovation.fr.

La moitié de la population touchée

Environ la moitié de la population souffrira d'hémorroïdes à un moment ou un autre de sa vie, habituellement entre 20 et 50 ans. Ce n'est pas nécessairement un problème de personnes âgées ou constipées, cela peut arriver à chacun, y compris les personnes en bonne santé, mais qaui passent beaucoup de temps en position assise.

Les hémorroïdes, qu'elles soient internes ou externes, sont causées par la dilatation et l'inflammation de veines dans le rectum et sur l'anus.

La principale différence est la douleur : les hémorroïdes internes ne font pas mal parce que les veines gonflées se trouvent dans la partie haute du rectum, qui n'est pas innervée. Il peut même n'y avoir aucun symptôme. Mais souvent, vous constaterez que vous avez un peu de sang rouge dans les selles. Les traces apparaissent sur le papier toilette ou sur la cuve. Le fait que le sang soit rouge prouve que le saignement a lieu dans la partie inférieure de la voie gastro-instestinale. S'il a lieu plus haut, dans l'estomac ou l'intestin, il a le temps de coaguler pendant la digestion et présente une couleur noire.

Un autre signe d'hémorroïdes internes est la présence de selles liquides, et l'impression de ne pas avoir « fini ».

Les hémorroïdes externes, elles, peuvent faire horriblement mal. Certaines personnes ne peuvent plus marcher. Non soignées, elles peuvent dégénérer en thrombose, c'est-à-dire qu'elles deviennent bleu violacées et saignent.

Un problème de mode de vie

La fréquence des hémorroïdes dans les pays industrialisés n'est pas une surprise, vu le régime et le mode de vie de la majorité de la population. Elles sont beaucoup plus rares dans les autres pays.

L'origine des hémorroïdes est une pression trop forte dans des veines fragilisées. Cette pression est provoquée par les problèmes de digestion, causés par une nourriture pauvre en fibre, la sédentarité (en particulier la vie de bureau), l'obésité. Elle est fréquente également chez les femmes enceintes mais les hémorroïdes disparaissent après l'accouchement.

Les habitudes aux toilettes peuvent aggraver la situation, provoquant irritations, saignements, et démangeaisons :

  • Il est important de ne pas « pousser » aux toilettes. Le mouvement naturel des intestins doit provoquer l'expulsion des selles sans forcer, le moment venu ; vous pouvez toutefois exercer une légère pression, jamais plus de quinze secondes de suite, avec vos abdominaux ;
  • Pour cette raison, il est important de ne pas attendre lorsque vous ressentez l'envie d'aller aux toilettes. Respectez le rythme naturel de votre digestion ;
  • Ne restez pas assis plus que cinq minutes d'affilée aux toilettes. Cette position augmente la pression sur le rectum, ce qui n'est pas exactement le but recherché si vous avez déjà des veines en train de gonfler et d'éclater. Si nécessaire, levez-vous et aller faire un tour en attendant que l'envie revienne.
  • Il ne faut pas frotter de façon excessive avec le papier toilette ; toutefois, la plus grande propreté est de rigueur, pour éviter inflammation et infections. L'usage d'un robinet d'eau pour se laver, tel qu'on en trouve dans les pays arabes, explique la moindre prévalence des hémorroïdes.
  • La position assise en hauteur sur la cuvette ne favorise pas autant l'expulsion que la position accroupie, et c'est pourquoi la nécessité de « pousser » peut être d'autant plus forte. Une étude publiée dans les années 80 avait montré que, chez 18 personnes sur 20, le fait d'aller aux toilettes en position accroupie avait fait disparaître les hémorroïdes. Je ne suis pas en train de dire qu'il faut remplacer vos toilettes par un simple trou dans le sol ; mais il est d'autant plus important d'avoir un système digestif en bonne santé que la position dans laquelle nous avons l'habitude d'aller aux toilettes n'est pas exactement celle pour laquelle nous avons été conçus.

Soyez attentif aux saignements

Si vous avez des saignements liés aux hémorroïdes, consultez un médecin, en particulier si c'est la première fois que cela vous arrive.

En effet, ces saignements peuvent avoir d'autres causes, plus graves, dont le cancer colorectal, qui est une forme répandue de cancer.

A noter que la vitamine D est un des meilleurs moyens de diminuer votre risque de cancer du côlon. Assurez-vous de prendre votre dose de soleil et de consommer autant de poissons gras que possible (trois portions par semaine).

Prévenir les hémorroïdes

Les hémorroïdes sont le plus souvent provoquées par la constipation. La constipation, elle, est en général causée par un mauvais régime alimentaire, le manque d'exercice physique, le stress, et la déshydratation.

Elle peut aussi être causée par l'abus de laxatifs chimiques, le syndrome du côlon irritable, et l'hypothyroïdie.

Pour prévenir la constipation :

  • Manger une nourriture riche en fibres. Attention, les fibres alimentaires n'ont rien à voir avec ce qu'on appelle des « fibres » dans le langage courant. Ce n'est pas parce qu'un aliment est mou, facile à avaler, voir liquide, qu'il ne contient pas de fibres. Il n'y a pas que le « All Bran ». Par exemple, le jus de poire est exceptionnellement riche en fibres. Les graines de lins, que vous devez écraser à l'aide d'un moulin à café avant de les consommer, sinon elles passeront tout rond dans votre système digestif, sont aussi une très bonne source de fibres. Il existe enfin des graines, originaires d'Inde, qui sont le laxatif naturel par excellence : le psyllium. Elles étaient déjà utilisées 10 siècles avant Jésus-Christ par les médecins de la Haute-Egypte – et sont toujours aussi efficaces aujourd'hui. Veillez à choisir du psyll ium bio. Allez-y doucement au départ si vous n'êtes pas habitué à manger beaucoup de fibres.
  • Pour tonifier vos veines, mangez des flavonoïdes. Ce sont les substances qui colorent les fruits. Vous en trouvez en grande quantité dans les oranges fraîches... mais aussi dans le vin rouge. En fait, le vin, c'est de l'alcool plus des flavonoïdes en grande quantité. Il semble également que les populations consommant la moitié de leur graisse sous forme d'huile de noix de coco vierge aient de meilleures veines, et rarement d'hémorroïdes.
  • Buvez de l'eau riche en minéraux : la couleur de votre urine vous servira de guide pour savoir si vous êtes bien hydraté. Elle doit être jaune claire. Si vous prenez des multivitamines, ne vous étonnez pas cependant d'avoir des urines jaunes éclatantes, résultat de la vitamine B2. L'eau « Hépar », très riche en calcium, est efficace contre la constipation ;
  • Consommez des probiotiques de haute qualité. Une bonne flore intestinale ne permet pas seulement une bonne digestion ; c'est une condition essentielle pour atteindre une santé optimale.
  • Enfin, faites en sorte de maintenir votre niveau de stress sous contrôle. Eliminez de votre existence les sources inutiles d'angoisse, si vous le pouvez. Une vie plus détendue, des émotions mieux maîtrisées contribueront de façon peut-être décisive à éliminer les problèmes gastro-intestinaux, et par voie de conséquence les hémorroïdes.

Remèdes naturels contre les hémorroïdes

 

Cette édition de Santé Nature Innovation ne serait pas complète si je ne faisais pas la liste des produits naturels qui contribuent à guérir les hémorroïdes :

La première plante à utiliser est indiscutablement l'hamamélis. Les Amérindiens l'utilisaient avant Christophe Colomb. La Commission E en Allemagne (sur les plantes médicinales), l’ESCOP et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) reconnaissent toutes l'usage de l'hamamélis pour soigner les varices et les hémorroïdes. Les feuilles et l’écorce de l’hamamélis renferment de 8 % à 12 % de tanins auxquelles sont attribués les effets astringents, anti-inflammatoires et hémostatiques de la plante. « Astringent » veut dire que les pores de la peau se resserrent sous son effet. La peau se raffermit.

Pour renforcer les veines, le fragon faux houx (Ruscus aculeatus) est votre plante de choix. Surnommée la « plante des jambes légères », elle contient un glycoside stéroïdien, la ruscogénine, utilisé dans des pommades pour les hémorroïdes (Ruscorectal) ou les poches sous les yeux. En effet, sa racine, ou plus exactement son rhizome, a des vertus diurétique et vasoconstricteur, ce qui signifie qu'elle resserre les veines.

A noter que la ruscogénine est souvent utilisée en association avec la quercétine. C'est un flavonoïde aux effets anti-inflammatoires qui est souvent associé à la vitamine C, et c'est à elle que le ginkgo et le millepertuis doivent leurs vertus médicinales. Prendre 200 à 400 mg trois fois par jour.

Le marron d'Inde (Aesculus hippocastanum) renferme lui aussi des tanins catéchiques, des flavonoïdes, des dérivés puriques et des saponosides triterpéniques. Ceux-ci constituent l’aescine, connue pour des propriétés anti-hémorroïdaires. Il est très utilisé en homéopathie.

En cas d'urgence et si aucune herboristerie ne se trouve à votre portée, vous vous contenterez de glaçons. Cela n'est efficace évidemment que pour les hémorroïdes externes, et vous prendrez soin de ne pas appliquer le glaçon directement, mais enveloppé d'un linge pour éviter de vous brûler la peau avec le froid.

Si vous avez de la crème d'aloe vera, vous pouvez vous en servir pour l'appliquer sur la zone douloureuse.

Le traitement chirurgical doit être réservé pour les cas graves, en dernier ressort. Il se peut toutefois qu'il n'y ait pas d'autre solution.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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30/08/2013

Mangez sain sans vous ruiner

Cher lecteur, 


Alors que nos brillants économistes nous expliquent que nous bénéficions d'une remarquable stabilité des prix grâce à l'euro, beaucoup de citoyens européens ont une impression différente.

Qui se souvient d'avoir acheté des pêches à 40 francs le kilo ? 40 francs, ou 6 euros, c'est pourtant le prix que ceux d'entre nous qui en ont les moyens doivent payer, pour goûter à un de ces fruits devenus défendus. Et je ne parle pas des cerises à 65 francs le kilo (10 euros).

Bien entendu, ce sont des exemples. Des lecteurs de SNI seront sans doute parvenus à s'en procurer pour 4,50 euros le kilo « seulement ». Il n'empêche : cela représente 30 francs, un prix qui aurait été jugé scandaleux en 2001.

Et pourtant, la hausse prodigieuse des prix des produits alimentaires n'est pas une excuse pour mal vous nourrir.

D'abord parce que, si effectivement nous allons vers la catastrophe financière, une bonne santé sera le bien dont vous aurez le plus besoin. Ensuite parce que, quelle que soit l'évolution des prix, il est faux de prétendre que la malbouffe soit meilleur marché que la nourriture saine.

Le problème est que bien manger, comme bien écrire, bien chanter, ou bien parler, s'apprend. Et que dans ce domaine comme dans d'autres, une rupture de transmission s'est produite ces trente dernières années.

Alors voici comment mieux manger avec moins d'argent :

Consacrer du temps

En préparant vos menus à l'avance, vous achetez uniquement le nécessaire.

L'expérience montre qu'il coûte plus cher d'acheter un peu de tout pour improviser ensuite des repas, que de prévoir à l'avance ses repas puis d'acheter ce qu'il faut pour cuisiner. En préparant à l'avance des menus équilibrés, vous mangerez juste ce qu'il faut, et vous vous en porterez d'autant mieux. A noter qu'un repas bien préparé comporte des plats variés, et que l'on est ainsi plus vite rassasié.

Manger mieux, mais un peu moins

Des études chez les animaux ont montré que manger moins rallonge l'existence et diminue l'incidence des maladies, à partir du moment où vous avez votre dose quotidienne normale de vitamines et nutriments essentiels. Le Dr Richard Weindruch, du Centre de recherche national sur les primates du Wisconsin, a publié en 2009 les résultats d'une intéressante étude à ce sujet [1]. En 1989, il prit deux groupes de quinze macaques. Au premier, il donna une ration de nourriture réduite 30 % par rapport à la normale. Au second, il donna autant à manger qu'ils voulaient. En 1994, 46 autres macaques ont été répartis entre les deux groupes. Puis le Dr. Weindruch a comptabilisé les décès sur les années suivantes. Seuls 13 % des macaques ayant reçu peu de nourriture (restriction calorique) sont morts de maladies liées au vieillissement, contre 37 % de leurs congénères se nourrissant autant qu'ils le voulaient.

Il est probable que l'effet soit le même chez les humains. Manger un peu moins que d'habitude pourrait vous faire gagner des années de vie en bonne santé, en plus de vous faire économiser.

Réutiliser les restes

La quantité de nourriture jetée à la poubelle actuellement, sans autre raison que la négligence, la paresse et la désorganisation, est affligeante. On estime que près de 50 % de la production alimentaire mondiale est gaspillée, selon un rapport de la FAO, l'organe de l'ONU consacré à l'agriculture et à la nourriture.

Cela veut-il dire que les restes de votre gigot de dimanche midi peuvent vous servir de dîner du vendredi soir suivant ?

Je vais peut-être vous choquer mais le fait que de la nourriture devienne dure, change de couleur, qu'elle devienne gluante, ou même qu'elle sente mauvais, ne veut quasiment rien dire en terme de danger pour la santé.

Le goût peut ne pas vous plaire, mais ça ne veut pas dire que vous allez tomber malade. Ceci parce qu'il existe une grande différence entre les bactéries qui dégradent la nourriture, et celles qui sont pathogènes, c'est-à-dire causes potentielles de maladie.

Les bactéries qui font pourrir la nourriture forment un film gluant sur la viande, ramollissent les légumes, et donnent une très mauvaise odeur au poulet. Mais les bactéries pathogènes sont inodores, incolores, et invisibles.

Dans la mesure où vous ne pouvez pas compter sur votre vue ni sur votre odorat, utilisez la règle de 4 : pas plus de 4 jours à 4 °C.

A 4°C, vous pouvez conserver pendant trois jours entiers du poulet cru et du bœuf haché. Vos restes de nourriture cuisinés, eux, peuvent être conservés quatre jours.

Redécouvrez la soupe

Non, je ne parle pas d'acheter des briques de soupe au supermarché, ni même les soupes « bio ». Vous ne ferez aucune économie, et vous ne saurez jamais, au juste, ce qu'il y avait dedans.

Chaque fois que vous êtes en peine de faire un repas, souvenez-vous que virtuellement toutes les nourritures, tous les ingrédients, peuvent servir de base à fabriquer une soupe. Il suffit de les mettre à bouillir dans une casserole avec beaucoup d'eau, un oignon, une gousse d'ail, une carotte, quelques herbes, du sel et du poivre.

Si vous n'avez qu'un seul légume sous la main (quelques carottes rabougries, un vieux chou-fleur), cela suffit pour faire un potage bon au goût et bon pour votre santé. N'ouvrez pas de paquet de chips. Ne commandez pas de pizza. S'il vous reste un quignon de pain que vous pouvez réduire en petit morceaux et faire revenir dans de l'huile d'olive avec de l'ail et du sel dans une poêle, faites-vous des croutons.

Si la soupe est trop claire, une poignée de riz l'épaissira.

Mangez du chou

Jusqu'à la découverte de l'Amérique, nos aïeuls n'avaient ni haricots, ni maïs, ni tomates. Et la pomme de terre n'est arrivée en Europe qu'à la fin du XVIIIe siècle.

Le chou, sous toutes ses formes, tenait une place de choix dans leur alimentation.

Aujourd'hui, le chou est passé de mode. Peu de jeunes ménages en consomment.

C'est dommage.

Il existe une grande diversité de choux, et un nombre prodigieux de délicieuses recettes pour les préparer, de la choucroute à la salade de chou râpé, en passant par le chou farci, le chou braisé et la soupe au chou.

Le chou est bon marché en toute saison. Il a de grandes vertus détoxifiantes et chélatrices (se lie aux métaux lourds pour les évacuer de votre corps). Il est bourré de nutriments : vitamine A, C et E anti-oxydantes qui freinent le vieillissement cellulaire, fibres, potassium et souffre.

Des études récentes ont démontré que le chou a des vertus anti-cancéreuses grâce à son souffre et ses anti-oxydants. Le brocoli freine le cancer de la prostate.

Vous trouverez sur marmiton.org des centaines de recettes à base de chou. N'oubliez pas le chou de Bruxelles, le chou chinois, le brocoli et toutes les sortes de chou blanc, vert, rouge, frisé ou pommelé.

Mangez des légumineuses

Tout comme le chou, redécouvrez les lentilles, les haricots secs ou demi-secs, les fèves et les pois sous toutes leurs formes. Les légumineuses ne coûtent pas cher et font de délicieux potages, purées, peuvent se manger chauds ou froids en salades. Il en existe assez de variétés pour en manger une fois par jour sans jamais se lasser, et elles peuvent parfaitement vous servir de plat principal, sans accompagnement.

Un exemple rapide : ouvrez une boite de conserve de petits pois (inutile qu'ils soient « extra fins »), versez la dans une casserole, avec le jus, et faites chauffer. Il vous suffit ensuite de mixer, saler, poivrer, et ajouter une cuillerée de crème fraîche non-allégée, pour faire un délicieux potage.

Limitez votre consommation de viande

Réservez la viande rouge (si vous en mangez) et les grosses pièces de viande pour les grandes occasions.

Le reste du temps, les légumes cités précédemment feront une excellente base de repas, et vous pourrez manger végétarien sans y penser. Quelques lardons, ou un bout de saucisse fumée suffisent à accompagner ces plats, si c'est indispensable pour vous. Pour varier les goûts, redécouvrez les épices et les herbes aromatiques, à commencer par les plus simples et les plus courantes : ail, cerfeuil, noix de muscade, laurier, cumin...

Choisissez vos poissons

Le poisson est très bon pour la santé, et il serait très dommage de s'en priver. Néanmoins, rien ne vous oblige à donner dans la lotte, le bar ou la sole, devenues hors de prix. Les petits poissons gras de mers froides sont bien moins chers, vous pouvez les acheter en conserve, et d'un point de vue nutritionnel, ce sont de toute façon les meilleurs grâce à leur forte teneur en oméga-3 et leur faible intoxication au mercure.

Les œufs

Enfin, l'aliment parfait pour les petits budgets : l'œuf.

Victime d'une épouvantable erreur judiciaire dans les années 90, lorsque des chercheurs accusèrent injustement son jaune (le meilleur !!) de faire monter le taux de cholestérol, l'oeuf a été totalement blanchi ces dernières années, en particulier grâce à une étude de l'Université de Yale. (2)

Nous savons maintenant que deux œufs par jour n'ont aucun effet négatif sur le cholestérol, pour les personnes en bonne santé. Bien entendu, si vous suivez un régime particulier, prescrit par un médecin, ne changez rien sans l'avoir consulté.

Sinon, vous n'avez aucune raison de vous priver de cette délicieuse source de protéines de haute qualité, nourrissante, facilement digérable, et très bon marché. Car même en magasin bio, vous aurez du mal à trouver des œufs, même enrichis aux oméga-3, à plus de 25 c l'unité.

A votre santé,

Jean-Marc Dupuis 

Trouvé ici

29/08/2013

La constipation

Source

Constipation - L'opinion de notre médecin

Dans le cadre de sa démarche de qualité, Passeportsanté.net vous propose de découvrir l’opinion d’un professionnel de la santé. Le Dr Jacques Allard, médecin généraliste, vous donne son avis sur la constipation :

 

La constipation est un problème très fréquent. La plupart du temps, elle est fonctionnelle, i-e qu’elle n’est causée par aucune maladie mais plutôt par de mauvaises habitudes alimentaires, l’inactivité physique, le stress ou la présence d’hémorroïdes et de fissures anales.

Cependant, si vous souffrez de constipation et que ce problème est nouveau pour vous, n’hésitez pas à consulter votre médecin. Un cancer du côlon peut parfois se présenter de cette façon, mais d’autres pathologies peuvent aussi en être la cause (problème endocrinien comme le diabète ou l’hypothyroïdie, un problème neurologique ou simplement la prise d’un nouveau médicament). De même, si d’autres symptômes accompagnent la constipation (sang dans les selles, perte de poids, douleurs abdominales, diminution du calibre des selles), consultez votre médecin.

Dr Jacques Allard M.D. FCMFC 

Les approches complémentaires de la constipation

Les approches complémentaires comprennent des laxatifs de lest, des laxatifs émollients et des laxatifs stimulants à base de plantes. Certains d’entre eux sont aussi utilisés en médecine classique. Les mêmes effets indésirables et mises en garde s’appliquent. La base du traitement de la constipation demeure une diète riche en fibres accompagnée d’eau et d’exercice physique.

 

Efficace

Huile de ricin, psyllium, séné

Voir la légende des symboles

Efficacité possible

Probiotiques

Usage reconnu

Cascara sagrada, graines de lin, nerprun, latex d'aloès

Usage traditionnel

Agar-agar, gomme de guar, orme rouge, racine de rhubarbe, glucomannane, pissenlit, boldo

Approches à considérer

Irrigation du côlon, massothérapie, Médecine traditionnelle chinoise, psychothérapie, réflexologie, biofeedback

 

Laxatifs de lest

Efficace Psyllium (graines ou téguments des graines). Depuis des siècles, le psyllium est utilisé comme laxatif par plusieurs peuples. Il s’agit d’une fibre naturelle soluble (du mucilage) tirée de la graine du plantain. Les autorités médicales reconnaissent son efficacité à soulager la constipation. Le psyllium est proposé en flocons et en poudre dans les magasins de produits naturels et les herboristeries. Il constitue l’ingrédient principal de préparations commerciales comme Metamucil®, Regulan® et Prodiem®. Le psyllium a un goût fade.
Dosage
- Laisser tremper durant quelques minutes 10 g de psyllium dans 100 ml d'eau tiède. Boire sans tarder afin d'éviter que le mélange épaississe et se gélifie. Boire ensuite l'équivalent d'au moins 200 ml d'eau afin d'éviter l'obstruction du tube digestif. Répéter de 1 à 3 fois par jour, au besoin. Augmenter la dose progressivement jusqu'à l’obtention de l'effet désiré.
- Il peut être nécessaire de poursuivre le traitement durant au moins 2 à 3 jours avant de bénéficier d'un effet laxatif optimal.

Usage reconnu Graines de lin. Son mucilage (pectine) explique son effet laxatif. La Commission E et l’ESCOP reconnaissent son efficacité à traiter la constipation chronique.
Dosage
- Ajouter 1 c. à table (10 g) de graines entières, écrasées ou broyées grossièrement à un verre d'eau (150 ml minimum) et boire le tout.
- Prendre de 2 à 3 fois par jour. Certaines sources recommandent de les faire tremper le temps qu'elles libèrent leur mucilage, d'autres considèrent qu'elles doivent plutôt gonfler dans les intestins pour être efficaces.
- La graine de lin est plus efficace si elle est d'abord broyée grossièrement (mais pas réduite en poudre). Riche en acides gras polyinsaturés, elle doit être fraîchement broyée pour éviter que ces gras instables ne rancissent (les graines broyées se conservent seulement 1 semaine au réfrigérateur).
- On peut prendre les graines seules ou les ajouter à de la compote de pommes, du lait, du muesli, du gruau, etc.

Usage traditionnel Agar-agar et gomme de guar. Ces substances ont été utilisées traditionnellement pour traiter la constipation. L’agar-agar est une substance riche en mucilage extraite de diverses espèces d’algues rouges (Gelidium ou Gracilia). La gomme de guar est un polysaccharide dérivé d’une plante indienne, le guar (Cyamopsis tetragonolobus). Elles gonflent au contact de l’eau.
Dosage
Gomme de guar : prendre 4 g, 3 fois par jour (12 g au total) juste avant ou pendant les repas, avec au moins 250 ml de liquide. Commencer avec une dose de 4 g par jour et augmenter progressivement pour éviter des malaises gastro-intestinaux6.
Agar-agar : Prendre de 5 g à 10 g par jour7. Il se vend en « pains » ou en poudre blanche que l'on dissout dans l'eau pour en fabriquer une gelée qu'on peut aromatiser au jus de fruits et qui peut remplacer les desserts à la gélatine.

Usage traditionnel Glucomannane de konjac. Consommé traditionnellement en Asie, le glucomannane de konjac a montré son efficacité pour soulager la constipation dans plusieurs études non contrôlées. En 2008, une petite étude a été menée sur 7 patients constipés pour évaluer l’efficacité de suppléments de glucomannane de konjac (1,5 g, 3 fois par jour pendant 3 semaines) par rapport à un placebo pour soulager la constipation. Le glucomannane a permis d’augmenter de 30 % la fréquence des selles et d’améliorer la qualité de la flore intestinale20. Chez les enfants, une étude publiée en 2004 (31 enfants) a montré que le glucomannane atténue les douleurs abdominales et les symptômes de la constipation (45 % des enfants se sentaient mieux contre 13 % de ceux traités par placebo). La dose utilisée était au maximum de 5 g/jour (100 mg/kg par jour)21.

Laxatif émollient

Usage traditionnel Orme rouge (Ulmus rubra). La partie intérieure de l’écorce, le liber, de cet arbre natif de l’Amérique du Nord est utilisée par les Amérindiens pour soigner les irritations du système digestif. Le liber est encore utilisé, de nos jours, pour traiter la constipation ou fournir une nourriture émolliente et facilement digestible aux convalescents.
Dosage
Voir la recette de gruau à l’orme rouge dans la fiche Orme de la section Herbier médicinal.

Laxatifs stimulants

Ce type de laxatif se compose habituellement de plantes qui renferment des anthranoïdes (ou anthracéniques). Le dosage est basé sur la teneur en anthranoïdes, et non sur le poids de la plante séchée7. On pourra adapter le dosage de façon à utiliser la plus petite quantité nécessaire pour obtenir des selles molles. Il ne faut pas dépasser de 20 mg à 30 mg d’anthranoïdes par jour.

Avertissement. Les laxatifs stimulants sont contre-indiqués aux femmes enceintes et à celles qui allaitent. Tous les produits ci-dessous doivent donc être utilisés avec précaution, de préférence sous avis médical et seulement pour des traitements de courte durée (10 jours maximum).

Efficace Huile de ricin (Ricinus communis). L'huile de ricin forme une catégorie à part dans le monde des laxatifs stimulants, car elle ne contient pas d’anthranoïdes. Elle doit son activité purgative à un acide gras, l'acide ricinoléique, qui forme des sels de sodium. Les autorités médicales reconnaissent son efficacité à traiter la constipation de manière ponctuelle.
Dosage
On la prend à raison d'environ 1 à 2 c. à thé (de 5 g à 10 g), chez les adultes7. Elle prend environ 8 heures avant d’agir. Pour un effet plus rapide, prendre un maximum de 6 c. à thé (30 g). Prise à jeun, elle est plus efficace.
Contre-indications
Les personnes ayant des calculs biliaires ou d’autres problèmes à la vésicule biliaire.

Efficace Séné (Cassia angustifolia ou Cassia senna). L’efficacité du séné à traiter la constipation, à court terme, est reconnue par les autorités médicales. Plusieurs produits laxatifs obtenus en vente libre renferment des extraits de séné (Ex-Lax®, Senokot®, Riva-Senna®, etc.). La cosse des grains de séné contient de 2 % à 5,5 % d’anthranoïdes, tandis que les feuilles en contiennent environ 3 %7.
Dosage
- Suivre les recommandations du fabricant.
- On peut aussi infuser de 0,5 g à 2 g de feuilles de séné dans l'eau tiède pendant 10 minutes. Prendre une tasse le matin et, au besoin, une tasse au coucher.
- Gousse : infuser, pendant 10 minutes, ½ c. à thé rase de gousses en poudre dans 150 ml d'eau tiède. Prendre une tasse le matin et, au besoin, une tasse le soir.

Usage reconnu Cascara sagrada (Rhamnus purshiana). L’écorce de cet arbre originaire de la côte Pacifique de l’Amérique du Nord contient environ 8 % d’anthranoïdes. La Commission E approuve son usage pour traiter la constipation. Plusieurs produits laxatifs en contiennent, surtout aux États-Unis.
Dosage
Prendre de 2 ml à 5 ml d’extrait standardisé liquide, 3 fois par jour.
On peut aussi le prendre en infusion : infuser pendant 5 à 10 minutes 2 g d’écorce séchée dans 150 ml d’eau bouillante et filtrer. Prendre une tasse par jour. Son odeur est cependant désagréable.

Usage reconnu Latex d'aloès (Aloe vera). Largement utilisé en Europe, le latex d'aloès (sève jaune présente dans les minuscules canaux de l'écorce) l'est beaucoup moins en Amérique du Nord. Puissant purgatif, il renferme de 20 % à 40 % d’anthranoïdes. La Commission E, l’ESCOP et l’Organisation mondiale de la Santé reconnaissent son efficacité à traiter la constipation occasionnelle.
Dosage
Prendre de 50 mg à 200 mg de latex d'aloès le soir, au coucher. Commencer par de petites doses et augmenter au besoin, car l'effet laxatif peut se produire à des doses très variables, selon les personnes.

Usage reconnu Nerprun (Rhamnus frangula ou bourdaine). L’écorce séchée du tronc et des branches du nerprun, un arbuste présent en Europe et en Asie, contient de 6 % à 9 % d’anthranoïdes. Ses baies en contiennent aussi, mais un peu moins (de 3 % à 4 %). Son effet est un peu plus léger que celui des autres plantes. La Commission E reconnaît son efficacité à traiter la constipation.
Dosage
- Infuser pendant 5 à 10 minutes 2 g d’écorce séchée dans 150 ml d’eau bouillante et filtrer. Prendre une tasse par jour.
- Infuser de 2 g à 4 g de baies de nerprun dans 150 ml d'eau bouillante pendant 10 à 15 minutes, puis filtrer. Prendre une tasse dans la soirée et, au besoin, le matin et l'après-midi.

Usage traditionnel Racine de rhubarbe (Rheum sp.). Les racines de la rhubarbe contiennent environ 2,5 % d’anthranoïdes7. Son effet laxatif est léger, mais certaines personnes y sont plus sensibles que d'autres.
Dosage
Consommer de 1 g à 4 g de rhizome séché par jour. Broyer finement et prendre avec un peu d'eau. Il existe aussi des comprimés et des extraits à base d'alcool.

Usage traditionnel Boldo. La Commission E et l'ESCOP ont approuvé l'usage des feuilles de boldo pour traiter divers troubles gastro-intestinaux, dont la constipation.
Dosage
La Commission E recommande 3 g de feuilles séchées par jour pour les troubles digestifs12. Attention, le boldo ne doit pas être utilisé chez les personnes âgées, car il pourrait être 
toxique pour le foie22.

Autres

Efficacité possible Probiotiques
Il existe quelques essais cliniques montrant l’effet bénéfique probable des probiotiques sur la constipation23-25. La fréquence des selles augmente de 20 % à 25 % lors d’une consommation journalière de probiotiques. Chez les adultes, les probiotiques qui augmentent la fréquence des selles et améliorent leur consistance sont le 
Bifidobacterium animalis (DN-173 010), le Lactobacillus casei Shirota, et l’Escherichia coli Nissle 1917. Chez les enfants, L. casei rhamnosus Lcr35 a montré des effets bénéfiques25.

Usage traditionnel Pissenlit. Quelques rares essais cliniques préliminaires indiquent que des préparations à base de pissenlit peuvent soulager la constipation. Les feuilles fraîches ou séchées de pissenlit, tout comme la racine, sont traditionnellement utilisées en infusion pour leurs vertus laxatives douces12.

Thérapies

Approches à considérer Biofeedback. La rééducation périnéale par biofeedback (aussi appelé rétroaction biologique) est efficace pour traiter la difficulté de déféquer chez l’adulte (constipation terminale). La rééducation par biofeedback doit être effectuée dans un centre spécialisé, et consiste en des exercices de relâchement volontaire des muscles du plancher pelvien (à l’aide d’une sonde à ballonnets). Le biofeedback permet de « réapprendre » à synchroniser le relâchement du sphincter anal et les efforts de poussée. En général, de 3 à 10 séances sont nécessaires pour obtenir des résultats26.

Approches à considérer Irrigation du côlon. Certaines personnes souffrant de constipation chronique10 ont obtenu de bons résultats avec l'irrigation du côlon. Consulter un hygiéniste ou un naturopathe. Voir aussi notre fiche Hydrothérapie du côlon.

Approches à considérer Massothérapie. Un thérapeute spécialisé en massages abdominaux peut aider à stimuler les contractions des intestins et à mobiliser les fluides11. Il est également possible de se masser soi-même le ventre en faisant des mouvements de rotation dans le sens des aiguilles d’une montre autour du nombril. Cela aide à relancer les mouvements intestinaux, notamment chez les enfants ou les bébés constipés. Voir notre fiche Massothérapie.

Approches à considérer Médecine traditionnelle chinoise. L'acupuncture pourrait être utile dans les cas où les mouvements de transit intestinaux sont si irréguliers que les laxatifs sont inefficaces11. La phytothérapie traditionnelle chinoise pourrait aussi aider. Consultez un praticien.

Approches à considérer Psychothérapie. En cas de constipation chronique, les aspects psychologiques ne sont pas à négliger12. Comme pour le sommeil, les fonctions d’élimination peuvent être inhibées lorsqu’on y pense trop. Voir notre fiche Psychothérapie et les fiches qui y sont associées sous l’onglet Approches complémentaires pour connaître les différents types de psychothérapie.

Approches à considérer Réflexologie. Des traitements de réflexologie pourraient aider à relaxer le corps et l’esprit. Ils activeraient le transit intestinal en stimulant les zones réflexes et en défaisant des blocages énergétiques10.

Constipation - Sites d’intérêt

Pour en savoir plus au sujet de la constipation, Passeportsanté.net vous propose une sélection d’associations et de sites gouvernementaux traitant du sujet de la constipation. Vous pourrez ainsi y trouver des renseignements supplémentaires et contacter des communautés ou des groupes d’entraide vous permettant d’en apprendre davantage sur la maladie.

 

Canada

Guide Santé du gouvernement du Québec
Pour en savoir plus sur les médicaments : comment les prendre, quelles sont les contre-indications et les interactions possibles, etc.
www.guidesante.gouv.qc.ca

Constipation - Références

Références

Note : les liens hypertextes menant vers d'autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu'un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l'information désirée.

Bibliographie

Association médicale canadienne (Ed). Le Guide canadien des médicaments, Sélection du Reader’s Digest, Canada, 2002.
Blumenthal M, Goldberg A, Brinckmann J (Ed). 
Expanded Commission E Monographs, American Botanical Council, publié en collaboration avec Integrative Medicine Communications, États-Unis, 2000.
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La constipation

Source

Les traitements médicaux de la constipation

La médecine classique ne considère pas qu'il soit nécessaire pour la santé d'évacuer les selles de façon quotidienne. La fréquence d’évacuation des selles dépend de chaque personne, mais on parle généralement de constipation s’il y a moins de 3 selles par semaine et que celles-ci sont dures ou difficiles à évacuer.

Le médecin déterminera d'abord s'il s'agit d'une constipation secondaire (consécutive à une autre maladie) ou primaire. Dans le premier cas, il traitera la cause ou il prescrira des examens complémentaires, comme une coloscopie. Soignez vos hémorroïdes s'il y a lieu. Elles sont souvent cause de constipation. Si votre constipation est récente et que vous prenez un nouveaumédicament, parlez-en à votre médecin. Il se peut que votre médicament soit la cause de votre problème.

Ensuite, le médecin déterminera s'il s'agit d'une constipation de transit ou terminale.

Constipation de transit

Le médecin recommandera d'abord de modifier le régime alimentaire de façon à augmenter l'apport en fibres : crudités, légumes cuits, légumineuses, fruits riches en pectine (pommepoire,pêche, baies), mais surtout céréales entières.

On peut ajouter du son de blé, très riche en fibres, ou d’autres céréales aux recettes de muffins, etc. Pour traiter la constipation, on recommande de consommer environ 1/4 de tasse de son de blépar jour. Les pruneaux entiers et le jus de pruneau sont aussi très efficaces pour soulager la constipation, car ils contiennent du sorbitol, un laxatif naturel. Une dose quotidienne de 8 onces est généralement suffisante4. Cependant, il faut parfois attendre plusieurs semaines avant de ressentir les bienfaits d’une alimentation enrichie en fibres sur le transit19.

En parallèle, le médecin recommandera aussi de boire suffisamment, tout en évitant l’alcool et les boissons caféinées, qui déshydratent et peuvent irriter le côlon. Toutefois, si la constipation est chronique et qu'elle est accompagnée d'une irritation intestinale, il faut éviter de modifier trop soudainement son alimentation.

Si la constipation persiste, il recommandera un laxatif. Il en existe 6 catégories :

§  Les laxatifs de lest ou de masse sont généralement des mucilages ou des fibres alimentaires préparées : muciloïde hydrophile de psyllium ou méthylcellulose. Ce type de laxatif est le plus doux pour les intestins. En se liant à l’eau, les fibres gonflent, ce qui aide à former des selles molles et volumineuses. Leur volume déclenche le péristaltisme des intestins, qui fait avancer les selles vers le rectum. Cela peut prendre quelques jours avant que l’effet laxatif apparaisse. Il est recommandé de boire l’équivalent de 5 à 10 fois le volume de la quantité de laxatif de lest ingérée. Metamucil®, Prodiem® et les Kellogs Bran Buds® en sont des exemples.
Effets indésirables possibles : ballonnements, flatulences et crampes. Les intégrer de manière progressive dans l’alimentation limite ces désagréments.

§  Les laxatifs émollients, qui ramollissent les selles. Par exemple, le docusate sodique (Colace®, Ex-Lax®, Soflax®).
Effets indésirables possibles : diarrhée et légères crampes à l’estomac.

§  Les laxatifs osmotiques aident à retenir davantage d'eau dans l'intestin, ramollissant ainsi les selles. Ils comprennent des sels (sulfate de sodium, sulfate de magnésium ou sel d’Epsom), de l’hydroxyde de magnésium (lait de magnésie), des sucres non assimilables par l’intestin (lactulose, mannose, mannitol, sorbitol, etc.) ou de la glycérine (sous forme de suppositoire). Les laxatifs à base de polyéthylène glycol (Miralax®, Lax-A-Day®) sont des laxatifs osmotiques disponibles pour les adultes se plaignant d'une constipation occasionnelle.
Effet indésirable possible : diarrhée, flatulences, crampes, et déshydratation à fortes doses.

§  Les laxatifs lubrifiants, qui lubrifient les selles et facilitent leur évacuation. Il s’agit le plus souvent d’huile minérale (huile de paraffine ou vaseline). On peut les utiliser par voie orale ou rectale.
Effets indésirables possibles : diarrhée et légères crampes à l’estomac. Attention, uneinflammation des poumons peut survenir si l’huile est aspirée accidentellement dans les poumons.

§  Les laxatifs stimulants agissent directement sur la muqueuse intestinale et l'ensemble des mouvements péristaltiques (bisacodyl, anthracéniques, huile de ricin émulsionnée). Ils diminuent la réabsorption d’eau et d’électrolytes dans le côlon. Les laxatifs stimulants, très irritants pour la muqueuse du côlon, sont utilisés en dernier recours. Ils sont déconseillés en cas de constipation chronique. Ils ne doivent pas être pris pendant plus de 1 ou 2 semaines sans supervision médicale.
Effets indésirables possibles : crampes abdominales, diarrhée et sensation de brûlure dans le rectum.
Mise en garde. Le surdosage peut provoquer un syndrome des intestins paresseux par accoutumance, de même que conduire à une baisse des taux de sodium et de potassium sanguins, à une déshydratation et éventuellement à des troubles plus graves.
Avertissement. Ils sont contre-indiqués aux femmes enceintes et à celles qui allaitent.

Certaines préparations sont composées de médicaments provenant de 2 ou 3 de ces groupes de laxatifs.

§  Lubiprostone (Amitiza®). Ce médicament d’une nouvelle classe est indiqué pour le traitement de la constipation chronique chez l'adulte, en cas d’échec des autres traitements19. Il agit en augmentant la sécrétion d’eau par l’intestin.
Effets indésirables possibles : nausées, diarrhée, douleurs abdominales et flatulences.

Constipation terminale

 

En cas de constipation terminale, le médecin pourra recommander des microlavements ou dessuppositoires afin de rétablir le réflexe d'évacuation. De plus, par rétroaction biologique (biofeedback), on pourra rééduquer la motricité ano-rectale après un épisode de constipation chronique, si nécessaire5,13.